« L’homme qui paie ses dettes s’enrichit » ou de l’antisémitisme mesquin.

al-pacino-shylock(Pour l’élévation de l’âme de Brah’a Messody bat Rah’el)

Ce billet n’a pas la prétention de relever un facteur inédit sur cette maladie mentale qu’est l’antisémitisme.

Disons juste qu’il est une réponse à un fait-divers, publié hier et qu’il me rappelle un schéma qui personnellement m’a toujours parler pour modéliser une des trop nombreuses racines de cette haine des juifs.

Le manque de reconnaissance.

Prenons un exemple :
Quand vous êtes en manque d’argent, et qu’un organisme ou un individu, vous prête ce dont vous aviez besoin, au-delà du « merci » de politesse qui suit le prêt, il y a un phénomène généralisé qui se décline en deux temps.

Lire la suite

%d blogueurs aiment cette page :