La Thora d’Israël ou la leçon d’Hillel Hazaken

  • Que penser d’un individu qui vous jure de son amour pour les enfants mais s’opposerait à l’ouverture d’une maternité, d’une crèche, d’une aire de jeux ou d’une école ?
  • Que dire d’une personne qui dit respecter la musique classique mais ne tolèrerait pas que l’on évoque Mozart, Debussy, Beethoven, et a peu près tout les grands noms du genre ? Qui de plus voudrait voir disparaitre les conservatoires et les Opéras ?
  • Que penser lorsqu’on dit aimer les pommes mais que l’on appelle les voisins à abattre tous les arbres fruitiers du quartier ?

Drôles de questions ? Pas sûr, parce que tournée dans un autre sens, c’est la position que bon nombre de (faux-)naïfs présentent aux juifs d’aujourd’hui et surtout servent aux médias complaisants sans qu’aucuns de ceux-là ne s’en indignent. Lire la suite

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Une charité (belle et) bien ordonnée

J’ai souvent l’occasion de dire combien parfois la traduction des mots hébreux, en particulier en français, porte en elle une signification  à l’opposée des notions hébraïques qu’elle est censée décrire. Une exemple classique sur le mot « tseddaka » traduit historiquement par « charité ». Nous allons voir que l’écart frise l’antinomie. Pourtant comment reprocher à des traducteurs de nommer ce qui apparaît comme identique dans les deux langues : quelqu’un dans le besoin quémande de quoi vivre à son prochain qui y pourvoie ou y contribue ?

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Mariage Mixte: l’illusion des happy ends au cinéma

Je viens de visionner « Petites Confidences (à  ma Psy) » avec Uma Thurman et Merryl Streep.
En fait j’ai été gentiment forcé par ma femme 😉

C’est un film qui pendant 1h30 (soit 98% du film) vous fait regretter votre galanterie. Vraiment.

L’histoire? D’un banal affligeant. D’ailleurs c’est complètement prévisible. Vous allez voir (c’est le cas de le dire).

Uma Thurman joue la jeune femme urbaine, New-Yorkaise flippant d’aborder la quarantaine, qui comme toute bonne américaine raconte sa vie à sa Psy, jouée par Merryl Streep. On est à fond dans les clichés. La psy est juive, son mari et elle s’inquiètent que leur jeune fils de 23 ans, joué par Bryan Greenberg, veuille devenir peintre (pouah!) au lieu d’épouser une brillante et lucrative carrière et accessoirement une belle Jewish Princess. Histoire annexe? plus vraiment quand au fil des séances avec sa patiente, cette psy s’aperçoit que son fils est devenu l’amant de cette jolie cliente qui , elle, ne se doutant de rien, lui raconte à loisir son épanouissement, notamment sexuel,  grâce à cette relation. Lire la suite

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