Interview Psy : « Le succédané d’une saducéenne » ou « Les interdits de la Torah et les bottes des 7 lieues »

Freud gangnam style

Il y a quelques années, un cabinet de recrutement anglo-saxon, bien situé à Neuilly et dont le nom commence par ‘Hud’ et se finit par ‘son’, m’a contacté pour participer à un assessment center en vue d’un poste de responsable dans une grande entreprise pétrolière française (suivez mon regard). Les épreuves sur toute une après-midi allaient d’un livret d’exercices de logiques et de mémorisation, à une lettre manuscrite, une note de synthèse en anglais, et 3 entretiens. Je vous passe les détails mais lors du debrief des épreuves, j’ai rencontré une chargée de recrutement qui s’était présentée en tant que Psychologue et l’on a évoqué les résultats des tests. A un moment, sur les tests de logique (domino, suite numérique, cartes à jouer etc.) je me suis laissé aller à lui dire que mon ancien prof de maths, nous avait rappelé que ce genre de test de logique peuvent être mathématiquement équivoques dans la mesure où les réponses peuvent ne pas être uniques.

(Corollaire implicite que nous ses élèves avions compris: ces psycho-machins sont des apprenti-sorciers qui attendent plus de vous que vous réfléchissiez comme eux, comme s’ils étaient propriétaire et juge de l’intelligence et de la logique humaine).

Un exemple très simple pour fixer les idées:
« compléter la série suivante : 1,2,3, ?, ?, ? »
Facile ? Pourtant, il y a au moins 2 réponses, parfaitement valables.
Les avez-vous trouvées ?

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Ytro n’en faut !

(A la mémoire d’Élie, fils de Saada – Léïlouï Nichmat Eliyahou ben Saada)

milouLa paracha (section biblique hebdomadaire)  de la semaine est consacrée à Ytro, beau-père de Moïse, prêtre de Midian, et depuis, icône sacrée et suprême du Consultant en Organisation , puisqu’il va  indiquer à son illustre gendre comment mieux gérer son peuple.

C’est aussi l’homme qui va avoir le mérite de porter le nom de la paracha qui inclut les 10 commandements.

A ce sujet, un Midrash (Sifri Deut. 343:2) nous rapporte une célèbre histoire: avant de confier la Torah aux Enfants d’Israël, Hachem la proposa à toutes les autres Nations. Une à une, elles allaient refuser ce cadeau divin, après s’être enquit de son contenu. L’une apprenant que le vol est interdit, l’autre découvrant que le meurtre est interdit, une autre encore s’étonnant que l’adultère y soit condamné etc. ne restât plus donc qu’Israël qui l’accepta volontiers sans poser de questions et qui scella ainsi sa relation unique et privilégiée avec Dieu.

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